You are here: Home » ELECTROPIXEL #7 » Concerts#7 » VENDREDI 7 JUILLET

VENDREDI 7 JUILLET

Capture d’écran 2017-06-13 à 11.44.39

21h concert devant la plateforme Intermédia (La Fabrique, boulevard Léon Bureau)

Avec : Anthony Taillard / Arthur Narcy / Sylvie Noel / Florian Tositti / Ensemble Dime/ Felix Philippe

 

Anthony TaillardAnthony Taillard

Anthony Taillard est un musicien atypique. Après un parcours classique d’apprenti musicien au sein du conservatoire, Anthony se tourne vers les musiques nouvelles, la musique dronique et/ou ludique. Il continue de développer des installations issues d’une nouvelle lutherie, de dispositifs sonores complexes et d’une grammaire musicale innovante.

 

 19146178_10155315835339020_6527498874103008216_n

Arthur Narcy :

Batteur incarné il travaille avec les musiciens du collectif Cykadelic 1 name 4acrew, Richard Pinhas, Annie Lam, Pierre Gordeef, Orchestre Chaton. Il développe un son Brut sans concession et la recherche d’une transe a travers les fûts ou le matériel electronique. Lors de ses performances l’instant est privilégié , là où l’improvisation dans ses failles se fait vecteur de Magie.
Carte Blanche 

 

 

19126234_1587778144566605_330975755_o

Sylvie Noel :

est une artiste sonore, pianiste, créatrice de musiques électroacoustiques, vivant actuellement à Saint- Nazaire. Elle aime métamorphoser les sons en matières subtiles, hybrides et organiques permettant à l’ auditeur de plonger dans un espace sonore imaginaire qu’ il s’ invente ou se restitue.

 

Florian Tositti :

Percussionniste, musicien autodidacte, Florian Tositti s’inté19114552_1587778214566598_1498680443_nresse aux phénomènes audibles et à la capture possible de tout évènement qui puisse être reproduit et représenté de manière sonore. Mixant ces diverses pratiques dans un travail articulant le son à l’architecture et à l’espace social, il cherche à construire des performances, enregistrements et installations en fonction des sites.

 

 

 

 

Felix Philippe :

Hasardo-noise

A base de laptops crasseux, d’une belle casquette rouge et blanche et de contrôleurs midi foireux, Félix tente de concocter un objet sonore qui n’est pas synonyme de cohérence. Il s’auto-revendique d’un mouvement « noise / bat les couilles » pas très défini. Il jongle habilement entre performances, imprévus et ondes stationnaires et questionne ainsi le rapport de la noise à son public ; mais aussi bien d’autres sujets, le principal étant « bon, qu’est ce que je vais pouvoir faire pour ce concert ? »