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Kevin Cardesa & Todel

C’est à travers l’installation, les expérimentations sonores ou encore le dessin que Kevin Cardesa entends révéler des espaces.
Ce travail de “captation” in-situ manifeste un désir de faire entendre et voir des phénomènes présents, mais inaccessibles du fait des limites de la perception humaine.
Oscillant entre lutherie électronique et sculpture minimale, ces révélations, se montrent et s’écoutent autant de manière sensible qu’ ironique, comme un questionnement sur l’homme et son rapport à la technologie et à la machine.

Il s”intéresse particulièrement au bruit comme matière sonore et sculpturale car il lui semble immanent à la question de l’espace.
De nature aléatoire, ces installations prennent une allure simple, en opposition avec la complexité de cette matière.
Ces dispositifs peuvent aussi tenir une place dans mes compositions sonores, elles en deviennent, par ce transfert, instruments d’une certaine “noise” musique.

Kevin Cardesa n’est pas seul sur ses projets, c’est avec Todel qu’il s’associe pour travailler

Todel crée des unités spéciales, de grandes installations où les morceaux de temps et de matière s’agglomèrent les uns aux autres, jusqu’à former une parcelle stable pour observer un monde qui se construit.

Intégrer de nouvelles connaissances. Entrainer des géologues, des archéologues, des chimistes, des radioastronomes, des poètes.
Se remettre à voir, à observer, à comprendre, à marcher, à toucher, à déterrer. Son but est d’ouvrir les frontières, aller voir ce qu’il y a ailleurs, quand tout a disparu, ce qu’il y a après ou plus loin.